Space Dances

Projet de réalité augmentée 

DISTRIBUTION
Conceptrice du projet, co-auteure & chorégraphe : Natacha Paquignon
Co-auteur, artiste visuel : Raphaël Dupont
Artiste sonore : Valentin Durif
Danseurs : Lise Bois, Anita Mauro, Natacha Paquignon, 4e danseur en cours de distribution
Développeurs (recherche, conception et réalisation de l’application) : Amaury Belin, Jillian Boyer / MuseoPic

Production
Association Corps Au Bord (CAB) / Compagnie Natacha Paquignon

Co-production
Les Subsistances / labo NRV
CCO Jean-Pierre Lachaize

Partenaires de production
Scène Nationale d’Aubusson
Musée des Beaux-Arts de Limoges

DOSSIER:

Space Dances est une œuvre numérique, chorégraphique et sonore pour smartphones et tablettes tactiles. Une visite dansée d’un lieu en réalité augmentée, où le public cherche, et découvre sur son écran des danses cachées dans des espaces inattendus. Un récit chorégraphique en épisodes, qui développe une forme de narration spécifique, non linéaire, inspirée de la relation du corps à des espaces non conçus pour la danse.

La danse est filmée avec un système de captation à 360°. Pour suivre l’évolution de la danse, il faut suivre les danseurs. Chaque spectateur participe à la fabrication de son expérience.

Le contenu est à la fois visuel et sonore. Le son est composé de sons concrets, de compositions musicales, de paroles. Il est accessible au public via une application pour tablettes et smartphones qui le guide à travers les espaces du lieu.

Une première étape de Recherche & Développement mène à la conception de l’application et à l’écriture d’un protocole de création à décliner dans chaque lieu.

« Choses que, de temps à autre, on devrait faire systématiquement : […]
Dans les immeubles, en général :
les regarder ;
lever la tête ;
chercher le nom de l’architecte, le nom de l’entrepreneur, la date de la construction ;
se demander pourquoi il y a souvent écrit « gaz à tous les étages » ;
essayer de se souvenir, dans le cas d’un immeuble neuf, de ce qu’il y avait avant ;
etc. »

« Travaux pratiques
Continuer
Jusqu’à ce que le lieu devienne improbable
jusqu’à ressentir, pendant un très bref instant, l’impression d’être dans une ville étrangère,
ou, mieux encore, jusqu’à ne plus comprendre ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas,
que le lieu tout entier devienne étranger, que l’on ne sache même plus
que ça s’appelle une ville, une rue, des immeubles, des trottoirs… »
Georges Perec, Espèces d’Espaces

 

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