UNE DOUCE IMPRUDENCE

poème chorégraphique de et par ÉRIC LAMOUREUX & THIERRY THIEÛ NIANG
avec l’accompagnement de  HÉLA FATTOUMI
musique SIDSEL ENDRESEN
conseil pour les lumières XAVIER LAZARINI
production déléguée: Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie (CCNC/BN)
coproduction: La Comédie de Valence – Centre Dramatique National de Drôme-Ardèche 

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Une douce imprudence photo

Photo: Laurent Philippe

AGENDA:

26 août: Théâtre des Bernardines, Marseille (FR) Marseille-Provence 2013 Août en danse
13 octobre: IMEC – Institut des Mémoires et des Ecritures Contemporaines, Saint-Germain-la-Blanche-Herbe (FR)
10 novembre: Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie (FR)
15 décembre: IMEC – Institut des Mémoires et des Ecritures Contemporaines, Saint-Germain-la-Blanche-Herbe (FR)
19 janvier: Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie (FR) (disponible en audiodescription)
26 janvier: Le Vivat – Scène conventionnée danse & théâtre, Armentières (FR) Vivat la danse !
27 et 28 janvier: Le Moulin du Roc – Scène nationale, Niort (FR)
2 février: Centre Chorégraphique National de Caen/Basse-Normandie (FR)
Du 25 au 28 mars: Théâtre National de Chaillot, Paris (FR)

NOTE D’INTENTION

Se retrouver, depuis si longtemps et se raconter… Dire ce qui nous anime, donner et recevoir, partager des pensées, des sensations, des « infimes » et s’aventurer… Aujourd’hui, dans ce temps-là, comme arraché(s) à l’époque qui précipite…
Ce duo est le fruit d’une intuition et d’un désir confortés par nos échanges depuis un lien noué il y a vingt ans. Nous avons réuni les conditions de la rencontre dans un contexte particulier, dans une atmosphère propice au regard, à l’écoute, au partage des sensations, dans un espace favorable pour se rendre disponibles à ce qui pouvait advenir, comme dans une « douce imprudence »…
Nous avons très vite senti la nécessité de faire surgir un élément tiers qui s’est vite concrétisé par un matériau fluide, doux et chaud. Un matériau d’apparence pauvre dont la richesse cachée se révèle grâce à son pouvoir de métamorphose. Il se transforme et devient paysage imaginaire, jardin de sculptures éphémères ; il entoure les corps pour convoquer le féminin ; il se torsade et durcit aux forces conjointes déployées ; il laisse échapper un corps à corps emmêlé ; il revient en simple tas défait avant d’accueillir nos deux êtres en partage.
Nous avons imaginé la pièce comme un poème chorégraphique qui relie différentes présences physiques qui (s’) invitent, qui (s’) éprouvent, qui (s’) appellent : une certaine disposition toute fraternelle de l’humanité à porter attention à l’autre, aux autres, à l’espace, aux objets, aux sons, au monde comme traversée par la notion du « care ».
Et puis il y a cette voix si singulière qui fait vibrer la danse. Celle de la chanteuse Sidsel Endresen.
Eric Lamoureux / Thierry Thieû Niang